Mes priorités
En m’engageant au sein du Parti Populaire, c’est évidemment pour toutes les idées que contient le Manifeste que j’ai décidé de me battre. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de la lire, je vous invite à le découvrir en cliquant ici.
Il ne sera néanmoins pas possible d’appliquer tout le manifeste en une fois et c’est pourquoi j’ai défini les priorités que je porterai si vous décidez de me faire confiance !
1. L’institutionnel
Renforcer la cohérence de la Belgique par une circonscription fédérale.
Il est essentiel dans un pays que tous les habitants puissent voter pour tous les élus qui les gouvernent… Lors des élections régionales, il est normal que les wallons votent pour les wallons, les flamands pour les flamands et les Bruxellois pour les Bruxellois puisqu’ils seront représentés par leurs élus respectifs. Il n’est par contre pas normal que lors des élections fédérales des francophones ne puissent pas voter pour des néerlandophones et vice-versa alors qu’ils seront dirigés par des ministres et parlementaires issus des deux communautés.
Supprimer le droit de vote obligatoire.
Comme son nom l’indique le droit de vote doit rester un droit et ne pas aller voter doit également être un droit permettant de sanctionner une classe politique qui ne répondrait plus aux attentes du citoyen.
2. L’économie
Limiter les allocations de chômage dans le temps
Le chômage à vie est anormal et injuste. Ceci n’encourage pas certains chômeurs à chercher du travail et pénalise les travailleurs temporairement au chômage. Nous voulons limiter le chômage dans sa durée et mettre en place une véritable politique d’activation des chômeurs. Dans le même temps il est indispensable d’augmenter les allocations de chômage durant les tous premiers mois pour permettre aux gens de surmonter un licenciement sans se retrouver parfois à la limite de la précarité.
Une fois le chômeur en fin de droit, il pourrait garder des allocations en échange d’un travail d’intérêt public non marchand tel que santé, environnement, aide à la jeunesse, …
S’attaquer en profondeur aux déficits structurels du pays
La Belgique n’est pas la Grèce mais il est urgent de s’attaquer aux déficits de notre pays si nous ne voulons pas nous retrouver dans la même situation. Nous n’avons pas le droit de reporter sur les prochaines générations un poids insurmontable et nous devons faire en sorte de pouvoir payer les pensions de ceux qui auront travaillé la majeure partie de leur vie.



